FAQ (questions fréquentes)
Qu’est-ce que l’auto-prélèvement vaginal ?
Le prélèvement vaginal autonome consiste à effectuer soi-même un échantillonnage, que ce soit à domicile ou dans un cabinet médical, en utilisant un kit dédié. Cette technique permet de collecter quelques cellules vaginales grâce à un dispositif médical spécifique.
Le voile vaginal avec applicateur (dont le fonctionnement rappelle celui d’un tampon périodique avec applicateur) constitue l’outil privilégié.
Il existe également la possibilité d’employer un écouvillon vaginal (comparable à l’écouvillon nasal utilisé pour les tests Covid, mais conçu pour usage vaginal), bien que celui-ci présente une efficacité de collecte cellulaire moindre. L’utilisation du voile vaginal représente un geste facile, rapide et sans aucune douleur.
Le voile vaginal avec applicateur (dont le fonctionnement rappelle celui d’un tampon périodique avec applicateur) constitue l’outil privilégié.
Il existe également la possibilité d’employer un écouvillon vaginal (comparable à l’écouvillon nasal utilisé pour les tests Covid, mais conçu pour usage vaginal), bien que celui-ci présente une efficacité de collecte cellulaire moindre. L’utilisation du voile vaginal représente un geste facile, rapide et sans aucune douleur.
Quelles analyses sont réalisées sur l’auto-prélèvement ?
- Chlamydia trachomatis représente l’agent bactérien majeur de la chlamydiose uro-génitale. Cette IST peut engendrer diverses manifestations génitales, particulièrement chez la femme, bien que de nombreuses patientes soient porteuses asymptomatiques sans en avoir conscience. Néanmoins, une détection précoce permet un traitement efficace par antibiothérapie.
- Neisseria gonorrhoeae (gonocoque) constitue une bactérie hautement transmissible à l’origine de la gonococcie, également appelée blennorragie ou gonorrhée. Chez la population féminine, ces infections gonococciques demeurent fréquemment silencieuses ou ne génèrent pas de signes cliniques identifiables jusqu’à l’apparition de complications.
- Les mycoplasmes génitaux désignent de minuscules bactéries omniprésentes dans l’environnement. Concernant Mycoplasma genitalium, sa détection est considérée comme significative sur le plan pathologique. Chez les femmes, Mycoplasma genitalium est impliqué dans diverses affections de l’appareil génital féminin, notamment la cervicite, l’urétrite et les infections pelviennes hautes.
- Trichomonas vaginalis désigne un parasite humain de la classe des protozoaires, responsable d’une infection sexuellement transmissible généralement bénigne. La trichomonose engendre typiquement une vulvo-vaginite associée à des écoulements vaginaux souvent importants, à l’odeur variable, présentant un aspect spumeux et une teinte verdâtre, parfois blanchâtre.
- Les HPV (papillomavirus humains) constituent des virus pouvant déclencher le développement du cancer cervical. L’infection par HPV est extrêmement courante : environ 80% des femmes contractent ce virus au cours de leur existence. Majoritairement, cette infection disparaît spontanément. Toutefois, dans 10% des situations, elle peut persister et provoquer des modifications cellulaires (lésions pré-cancéreuses) sur le col utérin. Ces anomalies peuvent régresser naturellement ou perdurer avec un risque d’évolution vers un cancer du col au fil du temps.
- Perturbation de la flore vaginale : Un déséquilibre (dysbiose) du microbiote vaginal est déjà corrélé à de multiples pathologies gynécologiques ainsi qu’à divers problèmes liés à la gestation et aux difficultés de procréation médicalement assistée. La dysbiose observée chez ces patientes se caractérise par un microbiote vaginal diversifié et abondant, avec une présence accrue de bactéries liées à différentes infections intimes (vaginose, vaginite, cystite) et parallèlement, une diminution relative des lactobacilles. D’après les données analysées, le taux de conception dépassait 72% lorsque les lactobacilles représentaient plus de 90% du microbiote vaginal, alors qu’il chutait à 34% en leur absence. La composition du microbiote vaginal, particulièrement l’insuffisance en lactobacilles, exercerait un rôle crucial dans les échecs répétés de conception.
- Endométriose : En présence d’un déséquilibre du microbiote vaginal, la diminution ou l’absence de certaines bactéries (Atopobium, Gemella) associée à la prolifération de Gardnerella contribue à identifier des indicateurs de risque d’endométriose dès l’apparition de dysménorrhées primaires, préalablement à la détection de biomarqueurs micro ARN salivaires par analyse génomique ou technique PCR.
IST : quand faire un test et lequel choisir ?
Une IST désigne une infection transmise par voie sexuelle. Elle résulte de l’action de bactéries, virus ou parasites et sa propagation survient aisément au cours des rapports intimes. Ces infections ne génèrent pas systématiquement de manifestations apparentes. C’est pourquoi un dépistage régulier s’avère essentiel, même sans symptômes visibles, permettant ainsi une détection précoce et évitant une transmission involontaire. Pour vous orienter dans le choix de vos analyses, nous préconisons une consultation médicale à distance avec des praticiens spécialisés comme bleu.care
(expert en dépistage) qui identifieront les examens adaptés à votre situation. Ces professionnels s’appuient sur les avancées scientifiques récentes et les directives des organismes médicaux de référence pour vous proposer les protocoles et soins bénéficiant du meilleur niveau de validation scientifique et d’efficacité optimale dans le domaine du dépistage.
Combien coûte la téléconsultation avec bleu.care ?
Bleu applique des honoraires de service de 25 € TTC pour la totalité de votre accompagnement.
Ce montant comprend la délivrance de votre prescription médicale, la consultation initiale ainsi que les échanges avec les professionnels de santé, l’interprétation individualisée de vos résultats et la prise en charge médicale si vos résultats nécessitent une intervention : prescription thérapeutique, analyse de contrôle, orientation vers une structure de soins appropriée.
Ce montant comprend la délivrance de votre prescription médicale, la consultation initiale ainsi que les échanges avec les professionnels de santé, l’interprétation individualisée de vos résultats et la prise en charge médicale si vos résultats nécessitent une intervention : prescription thérapeutique, analyse de contrôle, orientation vers une structure de soins appropriée.
Que faire en cas de résultat anormal ou pathologique ?
Lorsque vos analyses indiquent une anomalie ou un résultat pathologique (« positif »), il est indispensable de rencontrer un professionnel de santé. L’équipe soignante de bleu.care peut vous accompagner et organiser votre suivi médical pour établir les démarches nécessaires, intégralement inclus dans votre parcours bleu.care.
Les médecins vous offriront un accompagnement clinique susceptible de comprendre un traitement adapté, un entretien de contrôle, des examens complémentaires ou une orientation vers un établissement de santé spécialisé.
Vous restez libre de consulter votre praticien traitant ou un autre spécialiste de santé.